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Aṅguttara Nikāya

L'Aṅguttara Nikāya contient des milliers de courts discours, qui ont la particularité d'être structurés comme des énumérations. Il est divisé en 11 sections, la première traitant des énumérations à un seul éléments, la seconde de celles à deux éléments etc. Le Bouddha n'a jamais utilisé le support écrit. Il demandait à ses auditeurs d'être attentifs et de mémoriser les discours qu'il leur dispensait. Afin de rendre ses propos les plus clairs possible et de faciliter cette mémorisation, il présentait souvent son enseignement sous forme d'énumérations.


Sommaire
(le clic sur chacun des titres dans la page permet de revenir ici)
1. Ekaka Nipāta      7. Sattaka Nipāta
2. Duka Nipāta      8. Aṭṭhakādi Nipāta
3. Tika Nipāta      9. Navaka Nipāta
4. Catuka Nipāta      10. Dasaka Nipāta
5. Pañcaka Nipāta      11. Ekādasaka Nipāta
6. Chakka Nipāta

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1. Ekaka Nipāta


Nīvaraṇappahāna Vagga (AN 1.11-20)
Les raisons pour lesquelles les cinq obstacles viennent à être amplifiés, et parallèlement les techniques permettant de les diminuer de manière certaine, sans risque de les renforcer.

Akammaniya Vagga (AN 1.21-30)
L'état de développement de l'esprit conditionne l'expérience.

Udakarahada Suttas (AN 1.45-46)
Une comparaison de la clarté de la vision des contenus de l'esprit avec la visibilité à travers l'eau d'une mare.

Vīriyārambhādi Vagga (AN 1.62-65)
Désirs, satisfaction et mérite.

Kalyāṇamittādi Vagga (AN 1.76-80)
On peut se permettre de tout perdre, sauf une chose.

Pamādādi Vagga (AN 1.82-97)
Des facteurs menant au bonheur ou au malheur.

Etadagga Vagga (AN 1.188-267)
Le Bouddha énumère ses disciples les plus distingués et cite pour chacun d'eux la qualité qui est leur vaut cette distinction.

Dutiya Vagga (AN 1.298-307)
Des affirmations sur les opinions correctes et incorrectes, ainsi que les effets qu'elles produisent.

Tatiya Vagga (AN 1.308-321)
De l'importance fondamentale de la vue correcte, et comment considérer l'acte de penser.

Kāyagatāsati Vagga (AN 1.563-599)
Des fruits de l'attention tournée vers le corps.

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2. Duka Nipāta


Upaññāta Sutta (AN 2.5)
De l'ardeur avec laquelle celui qui désire vraiment atteindre l'objectif doit s'engager dans la pratique.

Bāla Vagga (AN 2.32)
Des deux effets principaux des deux types de méditation: tranquillité (samatha) et vision pénétrante (vipassana).

Kataññū Sutta (AN 2.34)
Le Bouddha explique comment rétribuer ses parents pour leur aide.

Samacitta Vagga (AN 2.38)
Mahākaccāna explique à un brahmane pourquoi les gens ordinaires se querellent, et ce qui fait que les renonçants, qui consacrent leur vie à la recherche spirituelle, se querellent également en permanence.

Samacitta Vagga (AN 2.39)
Mahākaccāna explique à un brahmane ce que signifie être un jeune ou un ancien d'après le Bouddha.

Āsāduppajaha Vagga (AN 2.119-127)
Paires diverses: désirs, satisfaction, vue correcte et erronée.

Vinayapeyyālaṃ (AN 2.201)
Ce qui a poussé le Bouddha à édicter un code de discipline.

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3. Tika Nipāta


Sacetana Sutta (AN 3.15)
Le Bouddha se rappelle d'une vie antérieure où il était un charron habile dans le traitement des bois tordus.

Gilāna Sutta (AN 3.22)
Trois types de malades pour trois types d'individus, fortunés ou non.

Nidāna Sutta (AN 3.34)
Les trois origines (nidāna) des actions.

Hatthaka Sutta (AN 3.35)
Un prince rencontre le Bouddha sur un sentier forestier et s'étonne de le voir bivouaquer dans des conditions aussi inconfortables. Le Bouddha lui explique que celui qui s'est totalement libéré dort toujours à l'aise.

Sukhumāla Sutta (AN 3.39)
Des trois intoxications qui sont présentes chez ceux qui, étant donnée leur situation du moment, se considèrent comme protégés respectivement de la vieillesse, de la maladie et de la mort.

Ādhipateyya Sutta (AN 3.40)
Trois principes directeurs qui servent de base à la motivation de celui qui veut pratiquer sérieusement.

Paṇḍita Sutta (AN 3.45)
Trois choses prescrites par les sages (paṇḍita).

Saṅkhatalakkhaṇa Sutta (AN 3.47-8)
Les trois caractéristiques (lakkhaṇa) qui indiquent une expérience conditionnée (saṅkhata). Et ce qu'est en regard l'expérience inconditionnée.

Paṭhama Dvebrāhmaṇa Sutta (AN 3.52)
Conseils donnés à deux brahmanes âgés qui n'ont rien fait de bon dans leur vie.

Dutiya Dvebrāhmaṇa Sutta (AN 3.53)
Conseils donnés à deux brahmanes âgés qui n'ont rien fait de bon dans leur vie. Très similaire au précédent, avec une variation dans la partie finale.

Paribbājaka Sutta (AN 3.55)
Un ascète vagabond (paribbājaka) demande au Bouddha ce que signifie la formule décrivant les caractéristiques du Dhamma (sandiṭṭhiko akāliko ehipassiko opaneyyiko paccattaṃ veditabbo viññūhī), en insistant sur la première, sandiṭṭhiko.

Saṅgārava Sutta (AN 3.61)
Le brahmane Saṅgārava considère que devenir bhikkhu est un acte égoïste. Le Bouddha lui démontre le contraire, puis fait un exposé sur les trois types de miracles.

Titthāyatanādi Sutta (AN 3.62)
Le Bouddha expose et réfute trois doctrines sectaires (titthāyatana) qui empêchent toute évolution, puis propose un résumé de son propre enseignement.

Kalama Sutta (AN 3.65)
Les Kalamas ont entendu tellement de discours contradictoires de la part de prêcheurs en tous genres qu'ils ne savent plus à qui ils peuvent faire confiance. Le Bouddha leur dit qu'il ne faut rien accepter par l'entremise d'une confiance irréfléchie, puis leur donne des critères de jugement, comment s'assurer une vie harmonieuse et quatre assurances qui en découlent en dépit de l'incertitude.

Kathāvatthu Sutta (AN 3.68)
Les trois sujets de discussion(kathāvatthu) et les signes grâce auxquels on reconnaît si une personne fait partie ou non de ceux avec qui il convient [il est utile] de parler.

Aññatitthiya Sutta (AN 3.69)
Le Bouddha explique comment répondre aux ascètes vagabonds ayant d'autres convictions (aññatitthiya) lorsqu'ils posent des questions sur les trois racines des actions malsaines.

Uposatha Sutta (AN 3.71)
Le Bouddha explique à Visākhā comment observer correctement les jours d'Uposatha et quels en sont les bienfaits.

Dutiya Bhava Sutta (AN 3.78)
Le Bouddha explique à Ānanda le rôle que jouent le kamma, la conscience et l'appétence dans le devenir.

Sīlabbata Sutta (AN 3.79)
A la demande du Bouddha, Ānanda donne le seul critère par lequel on peut reconnaître un enseignement ou une pratique comme utile.

Gadrabha Sutta (AN 3.83)
Déjà en son temps, le Bouddha identifie des bhikkhus qui n'en portent que le nom, et en même temps donne le critère de sérieux les concernant.

Accayika Sutta (AN 3.91)
Le Bouddha explique le moyen correct de considérer les résultats des efforts fournis, à travers une comparaison avec le travail d'un fermier.

Loṇakapalla Sutta (AN 3.101)
Dans ce discours, le Bouddha explique qu'il est important de comprendre que les résultats d'une mauvaise action donnée ne sont pas fixés et qu'ils dépendent fortement de l'étendue du développement de celui qui la commet.

Paṃsudhovaka Sutta (AN 3.102)
Le Bouddha donne une comparaison intéressante de la culture des jhānas avec le travail de raffinement d'un orfèvre, puis décrit ce qui est rendu possible par la culture des jhānas.

Nimitta Sutta (AN 3.103)
Tout comme dans le sutta précédent, le Bouddha donne une comparaison de la culture des jhānas avec le travail de raffinement d'un orfèvre, en insistant sur trois de ses aspects, puis il décrit ce qui est rendu possible par la culture des jhānas.

Pubbevasambodha Sutta (AN 3.104)
La satisfaction, le danger et l'évasion du monde.

Lekha Sutta (AN 3.130)
Le Bouddha distingue les êtres vivants en trois catégories, selon la profondeur à laquelle ils sont marqués par leurs émotions négatives.

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4. Catukka Nipāta


Anusota Sutta (AN 4.5)
Le Bouddha distingue les êtres humains en quatre catégories, en utilisant une analogie implicite avec des personnes devant traverser une rivière.

Siha Sutta (AN 4.33)
Le Bouddha compare sa puissance à celle du lion.

Aggappasāda Sutta (AN 4.34)
Les quatre meilleures formes de conviction.

Aparihāniya Sutta (AN 4.37)
Quatre attitudes qui rendent la déchéance impossible.

Samādhi Sutta (AN 4.41)
Quatre types de samādhis (concentration de l'esprit) menant à quatre résultats bénéfiques.

Pañhabyākaraṇa Sutta (AN 4.42)
Les quatre manières de répondre qu'il faut connaître et savoir utiliser à bon escient pour répondre sagement à une question.

Rohitassa Sutta (AN 4.45)
Rohatissa voulait parvenir à la fin du monde en marchant. Mais le Bouddha lui explique que c'est dans le corps que ça se passe.

Vipallāsa Sutta (AN 4.49)
Quatre distorsions courantes de la percpetion, de la pensée et des vues.

Brahmā Sutta (AN 4.63)
Du respect des parents.

Sappurisa Sutta (AN 4.73)
Ce qui fait la différence entre un homme inférieur et un homme supérieur en termes d'éloges et de critiques des autres et de soi-même.

Acinteyya Sutta (AN 4.77)
Quatre choses à propos desquelles il est très malsain de penser de manière spéculative.

Samādhi Sutta (AN 4.94)
Quatre types d'individus se trouvant dans le monde, selon qu'ils ont atteint ou non le calme intérieur et la capacité de distinguer les phénomènes.

Chavālāta Sutta (AN 4.95)
Qui est le plus valeureux? Celui qui pratique pour le bénéfice des autres, ou celui qui pratique pour son propre bénéfice?

Kesi Sutta (AN 4.111)
Le Bouddha se compare souvent à un entraîneur de cheveaux. Ici, il discute avec l'un d'entre eux et compare sa méthode avec la sienne.

Patoda Sutta (AN 4.113)
Quatre types de chevaux pur-sang sont comparés à quatre types d'hommes excellents, classifiés selon leur promptitude à réagir à la menace de l'aiguillon.

Thana Sutta (AN 4.115)
Quatre types de déroulements d'actions par lesquels on se révèle comme étant sot ou bien au contraire comme étant sage.

Paṭhama Nānākaraṇa Sutta (AN 4.123)
Le Bouddha explique comment une personne attachée à un jhāna particulier renaît dans un plan d'existence correspondant, puis comment s'exprime la différence entre celui qui est instruit du Dhamma et celui qui ne l'est pas.

Vitthāra Sutta (AN 4.162)
Les quatre manières de progresser vers la réalisation, en termes de plaisance et de rapidité.

Dutiya Khama Sutta (AN 4.165)
Quatre manières de se comporter dans son avancée vers l'objectif final.

Pāṭibhoga Sutta (AN 4.182)
Quatre souffrances qu'on ne peut partager avec aucun être dans le monde. En définitive, on est seul face à son destin, il ne sert donc à rien de chercher le réconfort dans les autres.

Suta Sutta (AN 4.183)
Ce dont il faut parler et ce dont il ne faut pas parler.

Abhaya Sutta (AN 4.184)
Le Bouddha donne quatre raisons pour lesquelles les hommes craignent la mort, puis énumère quatre situations dans lesquelles un individu voué à la mort peut affronter son destin avec sérénité.

Uposatha Sutta (AN 4.190)
Un éloge en quatre parties par le Bouddha du Sangha réuni pour une célébration Uposatha, en détaillant les stades de réalisations atteints par les uns et les autres.

Ṭhāna Sutta (AN 4.192)
Quatre moyens de juger une personne, avec les critères qui les définissent. A la réflexion, il est souvent plus simple de ne pas juger.

Mallikādevī Sutta (AN 4.197)
Le Bouddha explique à la reine Mallikā du Kosala pourquoi certaines femmes sont belles, riches et puissantes alors que d'autres sont laides, riches et puissantes, d'autres belles, pauvres et insignifiantes, et d'autres encore laides, pauvres et insignifiantes.

Taṇhā Sutta (AN 4.199)
Le Bouddha identifie 108 verbalisations qui font en permanence partie des schémas de pensée des esprits non entraînés comme étant autant de pièges qui enchaînent l'esprit à taṇhā (l'appétence) et aux malheurs qui s'ensuivent.

Ariyamagga Sutta (AN 4.235)
Les quatre types de kamma.

Pariyesanā Sutta (AN 4.252)
Quatre quêtes ignobles contre quatre quêtes nobles.

Kula Sutta (AN 4.255)
Quels sont les facteurs qui font qu'une famille parvient à maintenir une grande fortune qu'elle a acquise?

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5. Pañcaka Nipāta


Kāma Sutta (AN 5.7)
L'analogie de l'enfant et de la nourrice.

Pañcaṅgika Sutta (AN 5.28)
Exposition de la quintuple noble concentration correcte, suivie des résultats qui en découlent, en termes de pouvoirs supra-normaux.

Nāgita Sutta (AN 5.30)
Le Bouddha fait part à son intendant Nāgita de son dégoût pour les offrandes et les plaisirs sensuels.

Sumanā Sutta (AN 5.31)
Cinq bienfaits de la générosité dans l'au-delà, et ce que ces bienfaits deviennent dans le cas d'arahants.

Sīhasenāpati Sutta (AN 5.34)
Le général Sīha demande au Bouddha de lui expliquer quels sont les bienfaits du don que l'on peut observer immédiatement. Il est bien conscient de ce qu'il doit accepter sur la seule parole du Bouddha et ce qu'il n'a pas besoin d'accepter de la bouche d'un autre, l'ayant réalisé pour lui-même de par sa propre expérience.

Kāladāna Sutta (AN 5.36)
Cinq sortes de dons à faire au bon moment.

Iṭṭha Sutta (AN 5.43)
Cinq choses difficiles à obtenir et pour l'obtention desquelles il ne faut pas prier, mais agir.

Upajjhāya Sutta (AN 5.56)
Cinq sujets de réflexion auxquels tous devraient accorder de l'attention régulièrement.

Paṭhama Dhammavihārī Sutta (AN 5.73)
Ce que signifie vivre en accord avec le Dhamma, et quatre écueils qui nous en détournent et dans lesquels de nos jours malheureusement la plupart d'entre nous tombent.

Andhakavinda Sutta (AN 5.114)
Cinq exhortations au moyen desquelles le Bouddha demande à Ānanda d'encourager les bhikkhus néophytes.

Tikaṇḍakī Sutta (AN 5.144)
Cinq exercices d'attention correcte portée à ce qui est répugnant et ce qui ne l'est pas.

Udāyī Sutta (AN 5.159)
Cinq prérequis pour enseigner le Dhamma.

Paṭhama Āghātapaṭivinaya Sutta (AN 5.161)
Cinq manières d'éradiquer le ressentiment qu'on peut éprouver envers une personne, une fois qu'il est apparu.

Dutiya Āghātapaṭivinaya Sutta (AN 5.162)
Sāriputta expose cinq manières d'éradiquer la haine qu'on peut éprouver envers une personne, en fonction de cinq types de personnes, en utilisant de belles analogies avec une personne assoiffée qui veut se rafraîchir.

Pīti Sutta (AN 5.176)
Cinq facteurs qui ne sont jamais présents lorsqu'on entre et qu'on demeure dans les jhānas (niveaux de concentration de l'esprit).

Gavesī Sutta (AN 5.180)
Le Bouddha raconte une histoire s'étant produite dans le passé lointain, à l'ère du Bouddha Kassapa. Comment un de ses disciples a amené cinq cent de ses compagnons à devenir des arahants.

Mahā Supina Sutta (AN 5.196)
Cinq rêves faits par le bodhisatta (celui qui deviendrait le Sambuddha) préfigurant cinq aspects de son enseignement futur.

Vācā Sutta (AN 5.198)
Cinq conditions qui, lorsqu'elles sont réunies, rendent une déclaration bien énoncée et au-dessus de tout reproche.

Pañcamacchariya Sutta (AN 5.254)
Les cinq formes d'avarice.

(paṭhama) Jhāna Sutta (AN 5.256)
Cinq formes d'avarice qui rendent impossible l'entrée dans le premier jhāna.

(apara paṭhama) Jhāna Sutta (AN 5.264)
Cinq formes d'avarice qui rendent impossible l'entrée dans le premier jhāna.

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6. Chakka Nipāta


Dutiya Sāraṇīya Sutta (AN 6.12)
Six dispositions mentales envers ses confrères qui font qu'un groupe de bhikkhus vit en complète harmonie.

Paṭhama Maraṇassati Sutta (AN 6.19)
Des manières négligentes ou vigilantes de développer la conscience de la mort.

Bhaya Sutta (AN 6.23)
Six synonymes pour la sensualité, le premier étant bhaya, la peur.

Vivādamūla Sutta (AN 6.36)
Six sources de conflits. L'histoire du Sangha et de ses schismes a démontré les effets néfastes de l'attachement aux vues.

Iṇa Sutta (AN 6.45)
Comment la souffrance de l'attachement aux plaisirs sensuels est comparable à la souffrance de la pauvreté.

Indriyasaṃvara Sutta (AN 6.50)
Le Bouddha pose ici le contrôle des sens comme le point de départ du noble sentier et sa condition sine qua non, en donnant une comparaison avec un arbre.

Khattiya Sutta (AN 6.52)
Le Bouddha dévoile l'objectif, la recherche, l'occupation principale, le désir et l'idéal de six types d'êtres humains, dont les nobles-guerriers (khattiyas).

Soṇa Sutta (AN 6.55)
Célèbre discours dans lequel le Bouddha explique l'équilibrage de l'effort au moyen d'une comparaison avec un instrument à cordes. Suit une description de l'état d'arahant par āyasmā Soṇa.

Nibbedhika Sutta (AN 6.63)
Le Bouddha explique que la maîtrise du Dhamma provient du fait de méditer sur six facteurs de l'esprit, chacun d'entre eux devant être compris profondément de six manières différentes.

Arahatta Sutta (AN 6.66)
Six qualités qu'il faut avoir abandonnées pour pouvoir devenir un arahant.

Arahatta Sutta (AN 6.76)
Six qualités qu'il faut avoir abandonnées pour pouvoir devenir un arahant. Très similaire dans la forme à un autre sutta homonyme.

Uttarimanussadhamma Sutta (AN 6.77)
Six qualités qu'il faut avoir abandonnées pour pouvoir obtenir une distinction en connaissance et en vision.

Pātubhāva Sutta (AN 6.96)
Six choses qui apparaissent rarement dans le monde.

Ānisaṃsa Sutta (AN 6.97)
Six récompenses de la réalisation de sotāpatti.

Anavatthita Sutta (AN 6.102)
Six avantages dont le discernement permet d'établir la perception de l'impermanence dans tous les saṅkhārās.

Ukkhittāsika Sutta (AN 6.103)
Six avantages dont le discernement permet d'établir la perception de la souffrance dans tous les saṅkhārās.

Atammaya Sutta (AN 6.104)
Six avantages dont le discernement permet d'établir la perception de l'impersonnalité dans tous les saṅkhārās.

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7. Sattaka Nipāta


Vitthatadhana Sutta (AN 7.6)
Les sept trésors immatériels qu'aquiert celui qui pratique les instructions du Bouddha.

Paṭhama Anusaya Sutta (AN 7.11)
Les sept obsessions.

Dutiya Saññā Sutta (AN 7.49)
Sept perceptions dont le développement est très fructeux.

Methuna Sutta (AN 7.50)
Les sept liens de la sexualité, chacun étant plus subtil que le précédent.

Saṃyoga Sutta (AN 7.51)
Comment une femme ou un homme transcendent respectivement féminité et masculinité, et se désengagent vis-à-vis du sexe opposé.

Pacalāyamāna Sutta (AN 7.61)
Durant l'unique semaine d'efforts intenses qu'il lui a fallu pour devenir un arahant, Mahāmogallāna, le disciple le plus éminent du Bouddha, doit combattre la somnolence. Le Bouddha lui explique sept manières de le faire, puis lui fournit des enseignements supplémentaires.

Mettā Sutta (AN 7.62)
Le Bouddha raconte comment il a joui pendant très longtemps des résultats de la cultivation de mettā.

Kodhana Sutta (AN 7.64)
Sept faits qui mettent en évidence combien celui qui se met en colère joue le jeu de ses ennemis et s'auto-détruit.

Bhāvanā Sutta (AN 7.71)
Comment les désirs de réalisation n'ont aucun effet direct sur le développement mental (bhāvanā). La pratique seule produit de l'effet, qu'il soit désiré ou non.

Araka Sutta (AN 7.74)
Le Bouddha répète l'enseignement d'Araka, un instructeur du passé lointain, concernant la brièveté de la vie humaine.

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8. Aṭṭhakādi Nipāta


Paññā Sutta (AN 8.2)
Huit conditions par lesquelles la sagesse (paññā) se développe rapidement.

Dutiya Lokadhamma Sutta (AN 8.6)
Les huit éléments qui font tourner le monde, et les différentes manières de les appréhender pour le sage et l'ignorant, puisqu'ils y sont confrontés tant l'un que l'autre.

Nanda Sutta (AN 8.9)
Comment Nanda, le demi-frère du Bouddha, réalise sa pratique.

Assājānīya Sutta (AN 8.13)
Les huit qualités d'un pur-sang comparées à huit qualités d'un bhikkhu.

Bandhana Sutta (AN 8.17-18)
Les huit moyens par lesquels une femmes suscite l'attachement (bandhana) chez un homme, et vice versa.

Pahārāda Sutta (AN 8.19)
Pahārāda est un chef parmi les titans (asuras). Le Bouddha lui fait exposer ce que les asuras apprécient dans l'océan, puis se sert de cette base pour lui expliquer ce que les bhikkhus apprécient dans son enseignement.

Paṭhama Ugga Sutta (AN 8.21)
Ugga n'est qu'un maître de maison, mais il est un anāgāmi. Le Bouddha attire sur lui l'attention des bhikkhus en déclarant énigmatiquement qu'il est pourvu de huit qualités admirables et merveilleuses. L'un d'eux va donc le questionner.

Jīvaka Sutta (AN 8.26)
Le Bouddha explique à Jīvaka, un disciple séculier, ce que signifie être un disciple, vertueux, pratiquant pour son bien-être propre et celui d'autrui.

Anuruddha Mahāvitakka Sutta (AN 8.30)
Anuruddha pratique isolé et génère sept pensées pénétrantes. Le Bouddha apparaît devant lui en utilisant ses pouvoirs supranormaux pour lui enseigner une huitème pensée. Grâce à ces huit pensées, il devient capable d'atteindre les quatre jhānas à volonté. A son retour, le Bouddha enseigne aux bhikkhus le détail concernant ces pensées. Finalement, grâce à cette intervention, Anuruddha devient plus tard un arahant.

Dānūpapatti Sutta (AN 8.35)
Huit types de naissances (upapatti) selon l'intention avec laquelle un don (dāna) est fait, et la condition sinéquanonne pour que le souhait d'une naissance particulière rencontre le succès.

Sappurisa Sutta (AN 8.38)
Les bienfaits de la naissance d'un Grand Homme (sappurisa) sur sa famille et ses proches.

Abhisanda Sutta (AN 8.39)
Huit nourritures de bonheur, célestes, qui fructifient dans la béatitude, menant aux paradis, menant à ce qui est souhaité, à ce qui est aimable et agréable, au bien-être et à la félicité.

Dutiya Maraṇassati Sutta (AN 8.74)
Comment développer l'attention portée à la mort (maraṇa: mort; sati: attention), en se rappelant que celle-ci nous guette à chaque instant, et qu'elle pourrait encore être un grand danger.

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9. Navaka Nipāta


Sambodhi Sutta (AN 9.1)
Sur les conditions préalables au développement de l'éveil par soi-même (sambodhi).

Meghiya Sutta (AN 9.3)
Meghiya se rend dans un bois de manguiers pour y méditer ardemment, mais il est subjugué par des pensées malsaines. Il va demander conseil au Bouddha, qui lui explique par quels moyens on rend l'esprit mature pour la libération.

Bala Sutta (AN 9.5)
Les quatre forces (bala) du noble disciple, qui lui permettent de laisser cinq craintes derrière lui.

Sutavā Sutta (AN 9.7)
Sutavā va voir le Bouddha pour lui parler des choses qu'un arahant ne peut pas faire. Le Bouddha en exprime neuf.

Sīhanāda Sutta (AN 9.11)
Un bhikkhu se met en tête d'accuser publiquement Sāriputta de lui avoir manqué de respect. En réponse, Sāriputta pousse son 'rugissement de lion' (sīhanāda), en toute humilité.

Samiddhi Sutta (AN 9.14)
Sāriputta questionne Samiddhi sur les caractéristiques des pensées et des intentions, lequel répond brillamment.

Gaṇḍa Sutta (AN 9.15)
Après avoir comparé le corps à un furoncle, le Bouddha énumère ses neuf caractéristiques.

Saññā Sutta (AN 9.16)
Neuf perceptions (saññā) qui conduisent à l'éveil.

Taṇhāmūlaka Sutta (AN 9.23)
Neuf choses qui ont l'appétence (taṇhā) pour origine (mūlaka).

Jhāna Sutta (AN 9.36)
Le Bouddha déclare que la libération dépend des jhānas, et entre autres que le premier jhāna est suffisant pour atteindre la libération.

Nāga Sutta (AN 9.40)
Le Bouddha prend comme analogie ce qui irrite un éléphant solitaire lorsqu'il est entouré de ses congénères pour expliquer dans quel esprit un bhikkhu a recours à l'isolement.

Tapussa Sutta (AN 9.41)
Tapussa déclare que la renonciation va à l'encontre de l'acceptation générale. En divisant le progrès en neuf étape, le Bouddha explique comment à chaque pallier on abandonne un état qui semble au préalable plaisant, pour accéder un état supérieur.

Sambādha Sutta (AN 9.42)
Ānanda explique à Udāyī une déclaration faite par un deva à propos des jhānas.

Abhabba Sutta (AN 9.62)
Neuf choses à abandonner pour devenir un arahant.

Sikkhādubbalya Sutta (AN 9.63)
Les satipaṭṭhānas comme moyen d'abandonner la transgression des cinq préceptes.

Nīvaraṇa Sutta (AN 9.64)
Les satipaṭṭhānas comme moyen d'abandonner les cinq obstacles.

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10. Dasaka Nipāta


Cetanākaraṇīya Sutta (AN 10.2)
Comment la vertu (respect des préceptes moraux) est le point de départ d'une suite d'états mentaux apparaissant spontanément et menant à la libération complète.

Samādhi Sutta (AN 10.6)
Le Bouddha explique à Ānanda comment il est possible d'atteindre un état de non-perception du monde tout en restant perceptif.

Ariyāvāsa Sutta (AN 10.20)
Les dix pratiques des êtres nobles.

Sīhanāda Sutta (AN 10.21)
Dix pouvoirs grâce auxquels le Tathāgata (i.e. le Bouddha) peut pousser son rugissement de lion dans les assemblées et enseigner le Dhamma.

Adhivuttipada Sutta (AN 10.22)
Le Bouddha explique à Ānanda ce qu'est la plus haute connaissance. Ensuite, il expose, comme dans le sutta précédent, les dix pouvoirs grâce auxquels le Tathāgata (i.e. le Bouddha) peut pousser son rugissement de lion dans les assemblées et enseigner le Dhamma.

Kosala Sutta (AN 10.29)
Le Bouddha énumère graduellement dix réalisations heureuses atteintes par des êtres, en commençant par la souveraineté du roi Pasenadi sur le Kosala et de Mahābrahmā sur l'ensemble du système-monde local, jusqu'à l'enseignement du huitième et plus haut jhāna. Toutes sont rejetées comme étant insatisfaisantes. Seul Nibbāna est suprême.

Kosala Sutta (AN 10.30)
L'hommage du roi Pasenadi du Kosala rendu au Bouddha.

Pabbajita Abhiṇha Sutta (AN 10.48)
Dix choses qu'un bhikkhu devrait considérer souvent.

Ṭhiti Sutta (AN 10.53) {extrait}
Stagnation, déclin et développement.

Mūlaka Sutta (AN 10.58)
Dix caractéristiques de toutes choses, la première étant leur origine.

Pabbajjā Sutta (AN 10.59)
Un décuple entraînement du bhikkhu.

Avijjā Sutta (AN 10.61)
Le Bouddha montre comment l'ignorance, bien qu'elle soit située au point de départ de la chaîne de coporoduction conditionnée, peut être analysée comme étant le dernier maillon d'une chaîne causale enracinée dans les mauvaises fréquentations.

Taṇhā Sutta (AN 10.62)
Très similaire au sutta immédiatement précédent. Le Bouddha nous rappelle comment la soif de devenir peut être analysée comme étant le dernier maillon d'une chaîne causale. De même, la libération peut être analysée comme étant le dernier maillon d'une chaîne causale.

Kaṇṭaka Sutta (AN 10.72)
Alors que les anciens ont fui le tumulte que font les notables locaux en allant voir le Bouddha, ce dernier explique dix épines qui meurtrissent un bhikkhu.

Tayodhamma Sutta (AN 10.76)
Les choses qui doivent être abandonnées pour parvenir à l'éradication de la naissance, de la vieillesse et de la mort.

Uttiya Sutta (AN 10.95)
Uttiya veut savoir si tous les êtres seront libérés par l'enseignement du Bouddha. Ānanda lui fournit une réponse.

Bīja Sutta (AN 10.104)
La vue correcte comme condition sine qua non de toute pratique profitable. Une analogie avec des graines amères ou sucrées illustre le sens de cette affirmation.

Karajakāya Sutta (AN 10.219)
Comment la pratique de la libération de l'esprit par la bienveillance, la compassion, la joie altruiste et l'équanimité contribue à la cessation du kamma.

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11. Ekādasaka Nipāta


Mettanisamsa Sutta (AN 11.16)
Le Bouddha énumère onze avantages qu'il y a à développer l'amabilité bienveillante (metta).

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