Suttas par ordre alphabétique



Abhaya Sutta (AN 4.184)
Le Bouddha donne quatre raisons pour lesquelles les hommes craignent la mort, puis énumère quatre situations dans lesquelles un individu voué à la mort peut affronter son destin avec sérénité.

Accayika Sutta (AN 3.91)
Le Bouddha explique le moyen correct de considérer les résultats des efforts fournis, à travers une comparaison avec le travail d'un fermier.

Acinteyya Sutta (AN 4.77)
Quatre choses à propos desquelles il est très malsain de penser de manière spéculative.

Ādhipateyya Sutta (AN 3.40)
Trois principes directeurs qui servent de base à la motivation de celui qui veut pratiquer sérieusement.

Aggi Sutta (SN 46.53)
Les sept facteurs d'éveils sont ici divisés en deux catégories, l'un d'entre eux siégeant à part. Selon l'état présent de l'esprit, ou bien trop mou, ou bien excité, la cultivation de certains facteurs est à privilégier et celle d'autres à proscrire.

Āhāra Sutta (SN 46.51)
De ce qui développe et ce qui dissipe les cinq entraves et les sept facteurs de l'Eveil.

Ajapāla Kathā (Mv 1.2)
Après sa Sambodhi (son Eveil), le Bouddha passe une seconde semaine en méditation, et est abordé par un brahmane (de naissance) qui lui demande ce qui définit un brahmane.

Akammaniya Vaggo (AN 1.21-30)
Du malheur qui découle de l'esprit non développé (akammaniya).

Akkosa Sutta (SN 7.2)
Le Bouddha montre un exemple de maîtrise face à un individu colérique qui l'insulte, et explique comment il faut se comporter dans une telle situation. Cette histoire est racontée par Goenkaji dans un des discours nocturnes de son cours de dix jours.

Anattalakkhaṇa Sutta (SN 22.59)
Peu de temps après le discours connu comme "la mise en mouvement de la roue du Dhamma", le Bouddha donne aux mêmes cinq bhikkhus un discours sur l'absence d'ego, qui leur permettra d'atteindre le stade ultime d'arahants.

Anavatthita Sutta (AN 6.102)
Six avantages dont le discernement permet d'établir la perception de l'impermanence dans tous les saṅkhārās.

Andhakavinda Sutta (AN 5.114)
Cinq exhortations au moyen desquelles le Bouddha demande à Ānanda d'encourager les bhikkhus néophytes.

Aṅgulimāla Sutta (MN 86)
Aṅgulimāla avait fait le voeux de tuer mille êtres humains. Alors qu'il ne lui en reste plus qu'un à tuer et qu'il s'apprête au matricide, le Bouddha va à sa rencontre et le dompte. Il devient rapidement un arahant et sera l'un des disciples principaux du Bouddha.

Āṇi Sutta (SN 20.7)
Le Bouddha prédit comment et par quels mécanismes ses enseignements viendront à disparaître.

Ānisaṃsa Sutta (AN 6.97)
Six récompenses de la réalisation de sotāpatti.

Anusota Sutta (AN 4.5)
Le Bouddha distingue les êtres humains en quatre catégories, en utilisant une analogie implicite avec des personnes devant traverser une rivière.

Aparihāniya Sutta (AN 4.37)
Quatre attitudes qui rendent la déchéance impossible.

Arahatta Sutta (AN 6.66)
Six qualités qu'il faut avoir abandonnées pour pouvoir devenir un arahant.

Arahatta Sutta (AN 6.76)
Six qualités qu'il faut avoir abandonnées pour pouvoir devenir un arahant. Très similaire dans la forme à un autre sutta homonyme.

Arañña Sutta (SN 1.10)
Bien que vivant dans la forêt, s'interdisant tous les plaisirs et ne mangeant qu'une seule fois par jour, ils sont radieux. Comment cela est-il possible? Qu'est-ce donc qui les rend si heureux?

Ariyamagga Sutta (AN 4.235)
Les quatre types de kamma.

Āsāduppajaha Vaggo (AN 2.119-127)
Paires diverses: désirs, satisfaction, vue correcte et erronée.

Assu Sutta (SN 15.3)
Qu'est-ce qui est le plus grand: la quantité de larmes que vous avez pleurées au cours des transmigrations et des errances pendant un temps indéfini... ou la quantité d'eau qu'il y a dans les quatre océans?

Atammaya Sutta (AN 6.104)
Six avantages dont le discernement permet d'établir la perception de l'impersonnalité dans tous les saṅkhārās.

Bālapaṇḍita Sutta (SN 12.19)
De la différence entre un être sage et un être ignorant, même s'ils ont en commun de ressentir le plaisir et la douleur.

Bāla Vaggo (AN 2.32)
Des deux effets principaux des deux types de méditation: tranquillité (samatha) et vision pénétrante (vipassana).

Bhaya Sutta (AN 6.23)
Six synonymes pour la sensualité, le premier étant bhaya, la peur.

Bodhi Kathā (Mv 1.1)
Juste après être parvenu à la Sambodhi (l'Eveil), encore assis sous l'arbre de la Bodhi, le Bouddha explore la chaîne de causalité qui constitue l'essence du conditionnement de l'existence.

Brahmajāla Sutta (DN 1)
Dans le but de montrer les raisons non triviales de faire l'éloge du Bouddha, celui-ci formule un long discours qui catégorise en 62 types toutes les croyances que les hommes pourront jamais formuler à propos de la nature de l'existence.

Brahmayācana Kathā (Mv 1.5)
Ayant longuement apprécié la béatitude de la libération, le Bouddha, à qui toutes choses sont désormais égales, se demande s'il va enseigner le Dhamma aux hommes. Ceux-cis, perdus dans la poursuite des plaisirs, paraissent peu enclins à le comprendre. Brahmā descend de son monde céleste pour convaincre le Bouddha d'enseigner aux hommes.

Brahmāyācana Sutta (SN 6.1)
Ce récit prend place juste après l'éveil du Bouddha. Toutes choses lui étant désormais égales, il se demande s'il va enseigner le Dhamma aux hommes. Ceux-cis, perdus dans la poursuite des plaisirs, paraissent peu enclins à le comprendre. Brahmā descend de son monde céleste pour le convaincre d'enseigner aux hommes.

Chappana Sutta (SN 35.206)
Une métaphore très parlante expliquant les effets sur l'esprit de l'absence de retenue par rapport aux organes sensoriels, et l'extrême confusion qui en découle. Chacun peut y comprendre clairement l'intérêt et la nécessité d'une telle retenue.

Chavālāta Sutta (AN 4.95)
Qui est le plus valeureux? Celui qui pratique pour le bénéfice des autres, ou celui qui pratique pour son propre bénéfice?

Cūḷa Dukkhakkhandha Sutta (MN 14)
Mahānāma demande pourquoi, bien qu'il ait intellectuellement compris l'essence du message du Bouddha, son esprit est toujours sujet à des états négatifs. Le Bouddha lui explique pourquoi il en est ainsi, quels sont les inconvénients de la sensualité et lui rapporte une discussion échangée avec des ascètes jains.

Cūḷa Hatthipadopama Sutta (MN 27)
En utilisant une comparaison avec les traces laissées par un éléphant dans la forêt, le Bouddha explique qu'il ne faut pas accorder sa confiance –fût-ce au Bouddha lui-même– en se fiant aux signes extérieurs qui laissent penser qu'une personne est pleinement éveillée. On ne peut en définitive se fier qu'à sa propre expérience directe de la réalité.

Cūḷamāluṅkya Sutta (MN 63)
Au lieu de se concentrer sur sa méditation, un bhikkhu se pose des questions métaphysiques telles que : 'le monde est-il éternel ou temporaire? fini ou infini?' Tergiverser en s'interrogeant sur les caractéristiques supposées de l'univers n'a aucun intérêt tant qu'on est soumis à la souffrance, et qu'on a en plus la chance d'avoir à sa disposition la technique qui permet de s'en libérer totalement.

Dhammacakkappavattana Sutta (SN 56.11)
Le tout premier discours donné par le Bouddha. Il s'adresse à ses cinq anciens compagnons ascétiques. Il y formule succinctement l'essence de son enseignement.

Dhammapada
Le Dhammapada est un des chef d'oeuvres et textes les plus connus du Tipitaka. C'est une collection des enseignements du Bouddha exprimés en versets courts, concis, sonnants et convaincants, regroupés en 26 chapitres. Chaque verset contient une vérité, une exhortation, un conseil.

Dutiya Dvebrāhmaṇa Sutta (AN 3.53)
Conseils donnés à deux brahmanes âgés qui n'ont rien fait de bon dans leur vie. Très similaire au précédent, avec une variation dans la partie finale.

Dutiya Khama Sutta (AN 4.165)
Quatre manières de se comporter dans son avancée vers l'objectif final.

Dutiya Mahānāma Sutta (SN 55.22)
Mahānāma est un disciple séculier qui vit dans la grande ville surpeuplée de Kapilvatthu. Mais il n'en est pas moins consciencieux, et le Bouddha doit le rassurer sur les fruits de son attitude sérieuse. L'allégorie utilisée permet de comprendre clairement à quel point le corps et l'esprit, bien qu'intimement liés, ont des natures et des destinées totalement différentes.

Dutiya Sāraṇīya Sutta (AN 6.12)
Six dispositions mentales envers ses confrères qui font qu'un groupe de bhikkhus vit en complète harmonie.

Dutiya Vaggo (AN 1.298-307)
Des affirmations sur les opinions correctes et incorrectes, ainsi que les effets qu'elles produisent.

Etadagga Vaggo (AN 1.188-267)
Le Bouddha énumère ses disciples les plus distingués et cite pour chacun d'eux la qualité qui leur vaut cette distinction.

Gadrabha Sutta (AN 3.83)
Déjà en son temps, le Bouddha identifie des bhikkhus qui n'en portent que le nom, et en même temps donne le critère de sérieux les concernant.

Gaṇaka Moggallāna Sutta (MN 107)
Un brahmane se fait expliquer les différentes étapes initiales de l'entraînement des bhikkhus, depuis la discipline la plus générale vers la plus fine. La question est ensuite soulevée de comprendre pourquoi certains parviennent jusqu'à l'objectif final (nibbāna) alors que d'autres ne l'atteignent pas. La seconde partie de ce sutta est racontée par Geonkaji dans un discours du cours de dix jours, avec des variations.

Gārava Sutta (SN 6.2)
Ce récit prend place juste après l'éveil du Bouddha. Il se demande qui pourra être son maître à l'avenir. Mais il ne trouve personne. Il prend alors la décision de tous les Bouddhas.

Gavesī Sutta (AN 5.180)
Le Bouddha raconte une histoire s'étant produite dans le passé lointain, à l'ère du Bouddha Kassapa. Comment un de ses disciples a amené cinq cent de ses compagnons à devenir des arahants.

Gilāna Sutta (AN 3.22)
Trois types de malades pour trois types d'individus, fortunés ou non.

Hatthaka sutta (AN 3.35)
Un prince rencontre le Bouddha sur un sentier forestier et s'étonne de le voir bivouaquer dans des conditions aussi inconfortables. Le Bouddha lui explique que celui qui s'est totalement libéré dort toujours paisiblement.

Iṇa Sutta (AN 6.45)
Comment la souffrance de l'attachement aux plaisirs sensuels est comparable à la souffrance de la pauvreté.

Iṭṭha Sutta (AN 5.43)
Cinq choses difficiles à obtenir et pour l'obtention desquelles il ne faut pas prier, mais agir.

Kaccāyanagotta Sutta (SN 12.15)
Le Bouddha explique à Kaccayana ce qui constitue l'essence de la vue correcte de manière concise, précise et profonde, rejetant les opinions principales largement partagées par le commun des mortels. Il expose ensuite la chaîne de 'coproduction conditionnée'.

Kāladāna Sutta (AN 5.36)
Cinq sortes de dons à faire au bon moment.

Kalama Sutta (AN 3.65)
Les Kalamas ont entendu tellement de discours contradictoires de la part de prêcheurs en tous genres qu'ils ne savent plus à qui ils peuvent faire confiance. Le Bouddha leur dit qu'il ne faut rien accepter par l'entremise d'une confiance irréfléchie, puis leur donne des critères de jugement, comment s'assurer une vie harmonieuse et quatre assurances qui en découlent en dépit de l'incertitude.

Kalyāṇamittādi Vaggo (AN 1.76-80)
On peut se permettre de tout perdre, sauf une chose. C'est aussi la seule qu'il faille absolument gagner.

Kāmada Sutta (SN 2.6)
Dialogue avec Kāmada, un deva qui trouve difficile de se mettre à la pratique.

Kāma Sutta (AN 5.7)
L'analogie de l'enfant et de la nourrice.

Kataññū Suttas (AN 2.34)
Le Bouddha explique comment rendre grâce à ses parents pour leur aide.

Kāyagatāsati Vaggo (AN 1.563-599)
Des fruits de l'attention tournée vers le corps (kāyagatāsati).

Kesi Sutta (AN 4.111)
Le Bouddha se compare souvent à un entraîneur de cheveaux. Ici, il discute avec l'un d'entre eux et compare sa méthode avec la sienne.

Khattiya Sutta (AN 6.52)
Le Bouddha dévoile l'objectif, la recherche, l'occupation principale, le désir et l'idéal de six types d'êtres humains, dont les nobles-guerriers (khattiyas).

Kula Sutta (AN 4.255)
Quels sont les facteurs qui font qu'une famille parvient à maintenir une grande fortune qu'elle a acquise?

Kummopama Sutta (SN 35.240)
L'histoire d'une tortue et d'un chacal permet d'illustrer comment il faut se protéger des états mentaux négatifs, qui sont sans cesse prêts à apparaître.

Lekha Sutta (AN 3.130)
Le Bouddha distingue les êtres vivants en trois catégories, selon la profondeur à laquelle ils sont marqués par leurs émotions négatives.

Loṇakapalla Sutta (AN 3.101)
Dans ce discours, le Bouddha explique qu'il est important de comprendre que les résultats d'une mauvaise action donnée ne sont pas fixés et qu'ils dépendent fortement de l'étendue du développement de celui qui la commet.

Māgaṇḍiya Sutta (MN 75)
Māgaṇḍiya a choisi la vie d'errence des "renonçants", mais sa secte prône l'épanouissement des facultés physiques et mentales et considère ceux qui comme le Bouddha préconisent plutôt la restreinte comme des "rabat-joie". Le Bouddha lui explique entre autres comment celui qui s'adonne aux plaisirs sensoriels est comparable à un lépreux insensible brûlant ses plaies sur des charbons ardents pour tenter de soulager leur démangeaison, ce qui les rend d'autant plus infectes.

Mahā Dukkhakkhandha Sutta (MN 13)
Vous avez du mal à vous convaincre que les plaisirs sensuels entraînent beaucoup plus de souffrance que de satisfaction? Le Bouddha donne un exposé détaillé sur le sujet. Suivent des exposés similaires sur les formes matérielles et les sensations.

Mahā Saccaka Sutta (MN 36)
Saccaka est un Jain, un discoureur inquisiteur. Il provoque le Bouddha en mettant en doute ses réalisations dans le domaine du 'développement du corps' et 'développement de l'esprit'. Le Bouddha entreprend donc de corriger ses vues erronées en lui racontant les douleurs qu'il a endurées lorsque, dans sa lutte pour atteindre l'éveil, il pratiquait des mortifications, ainsi que les expériences plaisantes qui l'ont menées à la Bouddhéité.

Mahā Sīhanāda Sutta (MN 12)
Le Bouddha décrit ce qui lui permet de pousser son rugissement de lion, c'est à dire ce qui fait qu'il est un être inégalé dans le monde, et ce qui fait qu'aucun être au monde ne peut constituer pour lui un obstacle.

Mahā Supina Sutta (AN 5.196)
Cinq rêves faits par le bodhisatta (celui qui deviendrait le Sambuddha) préfigurant cinq aspects de son enseignement futur.

Mallikādevī Sutta (AN 4.197)
Le Bouddha explique à la reine Mallikā du Kosala pourquoi certaines femmes sont belles, riches et puissantes alors que d'autres sont laides, riches et puissantes, d'autres belles, pauvres et insignifiantes, et d'autres encore laides, pauvres et insignifiantes.

Mettanisamsa Sutta (AN 11.16)
Le Bouddha énumère onze bénéfices qu'il y a à développer l'amabilité bienveillante (metta).

Mucalinda Kathā (Mv 1.3)
Troisième semaine suivant la Sambodhi (l'Eveil). Une tempête fait rage, et le roi des serpents apparaît pour protéger le Bouddha.

Nāgita Sutta (AN 5.30)
Le Bouddha fait part à son intendant Nāgita de son dégoût pour les offrandes et les plaisirs sensuels.

Nandiya Sutta (SN 55.40)
Description de ce que signifie vivre de manière négligente ou au contraire vigilante, en regard des quatre facteurs d'entrée dans le courant (sotāpatti): confiance vérifiée dans le Bouddha, le Dhamma, la Saṅgha, et les vertus qui sont agréables aux êtres nobles (i.e. qui sont déjà entrés dans le courant).

Nibbedhika Sutta (AN 6.63)
Le Bouddha explique que la maîtrise du Dhamma provient du fait de méditer sur six facteurs de l'esprit, chacun d'entre eux devant être compris profondément de six manières différentes.

Nīvaraṇappahāna Vaggo (AN 1.11-20)
Les raisons pour lesquelles chacune des cinq entraves (nīvaraṇas) i.e. appétence, aversion, paresse/indolence, inquiétude/agitation et doute, viennent à être amplifiées, et parallèlement les techniques permettant de les diminuer de manière certaine, sans risque de les voir se renforcer.

Pamādādi Vaggo (AN 1.82-97)
Des facteurs menant au bonheur ou au malheur.

Pañcaṅgika Sutta (AN 5.28)
Exposition de la quintuple noble concentration correcte, suivie des résultats qui en découlent, en termes de pouvoirs supra-normaux.

Pañcavaggiya Kathā (Mv 1.6)
Après avoir été convaincu par Brahmā d'enseigner aux hommes, le Bouddha finit par décider d'instruire ses cinq compagnons ascètes. Il quitte donc Uruvelā (aujourd'hui Bodhgaya) pour aller les retrouver. Sur le chemin, il rencontre un malheureux ascète enchaîné par son ego. Lorsqu'il retrouve ses cinq compagnons, il doit les persuader de l'écouter, puis il leur délivre des discours, dont le Dhamma Cakkappavattana Sutta et l'Anattalakkhaṇa Sutta. Les cinq bhikkhus se font finalement ordonner, devenant ainsi les premiers membres du Sangha, et deviennent les premiers arahants.

Pañhabyākaraṇa Sutta (AN 4.42)
Les quatre manières de répondre qu'il faut connaître et savoir utiliser à bon escient pour répondre sagement à une question.

Pariyesanā Sutta (AN 4.252)
Quatre quêtes ignobles contre quatre quêtes nobles.

Paṭhama Āghātapaṭivinaya Sutta (AN 5.161)
Cinq manières d'éradiquer le ressentiment qu'on peut éprouver envers une personne, une fois qu'il est apparu.

Paṭhama Dhammavihārī Sutta (AN 5.73)
Ce que signifie vivre en accord avec le Dhamma, et quatre écueils qui nous en détournent et dans lesquels de nos jours malheureusement la plupart d'entre nous tombent.

Paṭhama Dvebrāhmaṇa Sutta (AN 3.52)
Conseils donnés à deux brahmanes âgés qui n'ont rien fait de bon dans leur vie.

Paṭhama Maraṇassati Sutta (AN 6.19)
Des manières négligentes ou vigilantes de développer la conscience de la mort.

Pāṭibhoga Sutta (AN 4.182)
Quatre souffrances qu'on ne peut partager avec aucun être dans le monde. En définitive, on est seul face à son destin, il ne sert donc à rien de chercher le réconfort dans les autres.

Pātubhāva Sutta (AN 6.96)
Six choses qui apparaissent rarement dans le monde.

Pīti Sutta (AN 5.176)
Cinq facteurs qui ne sont jamais présents lorsqu'on entre et qu'on demeure dans les jhānas (niveaux de concentration de l'esprit).

Piyatara Sutta (Ud 5.1)
Le roi Pasenadi et sa reine Mallikā font tous les deux la même découverte et la rapportent au Bouddha. Histoire racontée par Goenkaji dans les discours de son cours de dix jours.

Puttamaṃsūpama Sutta (SN 12.63)
Quatre allégories impressionantes pour comprendre comment il faut considérer les quatre nutriments desquels se nourrissent le corps et l'esprit.

Rājāyatana Kathā (Mv 1.4)
Première rencontre avec des êtres humains, durant la quatrième semaine après la sambodhi. Ce sont deux marchands qui font au Bouddha une offrande de nourriture. Des devas viennent servir le Bouddha.

Rohitassa Sutta (AN 4.45)
Rohatissa voulait parvenir à la fin du monde en marchant. Mais le Bouddha lui explique que c'est dans le corps que se trouve le monde, et que c'est dans le corps seulement qu'on peut faire l'expérience de la fin du monde.

Sabbāsava Sutta (MN 2)
Le Bouddha liste les contaminations qui embourbent l'esprit dans l'ignorance. Ce sont toutes des schémas mentaux et comportementaux que les gens ordinaires utilisent en permanence. Leur abandon est nécessaire pour parvenir à la sagesse, et la réalisation de la libération.

Sacetana Sutta (AN 3.15)
Le Bouddha se rappelle d'une vie antérieure où il était un charron habile dans le traitement des bois tordus.

Sakalika Sutta (SN 1.38)
Cet épisode prend place juste après que Devadatta ait tenté de tuer le Bouddha en l'écrasant sous un rocher. Il s'en sort avec une blessure au pied. Diverses divinités viennent louer son endurance. Il explique enfin ce qui fait la différence entre son attitude et celle des ascètes pratiquant les mortifications.

Sakuṇagghi Sutta (SN 47.8)
Une allégorie mettant en scène un oiseau de proie et une caille est l'occasion d'expliquer le danger de la négligence. Celui qui se laisse aller aux plaisirs des sens le paie cher.

Samacitta Vaggo (AN 2.38)
Mahākaccāna explique à un brahmane pourquoi les gens ordinaires se querellent, et ce qui fait que les renonçants, qui consacrent leur vie à la recherche spirituelle, se querellent également en permanence.

Samacitta Vaggo (AN 2.39)
Mahākaccāna explique à un brahmane ce que signifie être un jeune ou un ancien d'après le Bouddha.

Samādhi Sutta (AN 4.41)
Quatre types de samādhis (concentration de l'esprit) menant à quatre résultats bénéfiques.

Sammādiṭṭhi Sutta (MN 9)
Ce discours n'a pas été délivré par le Bouddha, mais par l'un de ses disciples les plus accomplis, Sāriputta. Il explique ce qui constitue la vue (opinion) correcte, en reprenant dans le sens inverse la chaîne de 'coproduction conditionnée', qui fait le lien entre les souffrances observables et leur cause ultime (l'ignorance) en passant par les différents liens intermédiaires.

Samudda Sutta (SN 13.8)
Le Bouddha donne une idée de la quantité de souffrance restant après l'expérience de sotāpatti, en rapport à celle qui a étouffé l'individu dans ses innombrables existences passées, et qui est comparable à un vaste océan.

Saṅkhadhama Sutta (SN 42.8)
Le Bouddha questionne un disciple de Nigaṇṭha Nāṭaputta (aujourd'hui connu sous le nom de Mahavir, un contemporain et détracteur du Bouddha, fondateur du jainisme) sur la manière d'enseigner de ce dernier. Il montre comment une déviation, même mineure, à la manière d'énoncer les préceptes moraux empêche ses disciples de comprendre par eux-mêmes, de par leur intuition, comment les manquements peuvent être rachetés, et risque de les enchaîner à une logique néfaste. Il explique ensuite quel est le meilleur moyen d'effacer l'effet des mauvaises actions commises à une intensité limitée.

Sappurisa Sutta (AN 4.73)
Ce qui fait la différence entre un homme inférieur et un homme supérieur en termes d'éloges et de critiques des autres et de soi-même.

Siha Sutta (AN 4.33)
Le Bouddha compare sa puissance à celle du lion.

Sīhasenāpati Sutta (AN 5.34)
Le général Sīha demande au Bouddha de lui expliquer quels sont les bienfaits du don que l'on peut observer immédiatement. Il est bien conscient de ce qu'il doit accepter sur la seule parole du Bouddha et ce qu'il n'a pas besoin d'accepter de la bouche d'un autre, l'ayant réalisé pour lui-même de par sa propre expérience.

Sīlabbata Sutta (AN 3.79)
A la demande du Bouddha, Ānanda donne le seul critère par lequel on peut reconnaître un enseignement ou une pratique comme utile.

Siṅgāla Sutta (DN 31)
Le Bouddha explique à Siṅgāla, un jeune homme qui cherche à respecter les dernières volontés de son père, comment on doit protéger les six directions. C'est une sorte de manuel de savoir-vivre expliquant les dangers qui guettent le maître de maison, comment choisir ses amis, comment se comporter vis-à-vis des uns et des autres, afin d'assurer son propre bien-être, celui de sa famille et de tous les proches, et d'acquérir et protéger la richesse.

Siṅgāla Sutta (SN 17.8)
Une comparaison frappante pour expliquer à quel point les gains, les offrandes et la renommée, en dépit de leurs attraits, constituent un dangereux obstacle.

Sīsapāvana Sutta (SN 56.31)
Le Bouddha nous donne une idée de l'immensité de ses connaissances et explique pourquoi il ne nous en enseigne qu'une infime partie.

Soṇa Sutta (AN 6.55)
Célèbre discours dans lequel le Bouddha explique l'équilibrage de l'effort au moyen d'une comparaison avec un instrument à cordes. Suit une description de l'état d'arahant par āyasmā Soṇa.

Sukhumāla Sutta (AN 3.39)
Des trois intoxications qui sont présentes chez ceux qui, étant donnée leur situation du moment, se considèrent comme protégés respectivement de la vieillesse, de la maladie et de la mort.

Sumanā Sutta (AN 5.31)
Cinq bienfaits de la générosité dans l'au-delà, et ce que ces bienfaits deviennent dans le cas d'arahants.

Suta Sutta (AN 4.183)
Ce dont il faut parler et ce dont il ne faut pas parler.

Tālapuṭa Sutta (SN 42.2)
Le meneur d'une troupe de théâtre est désillusionné par le Bouddha quant aux résultats de la performance de la comédie en termes de kamma et de vie future.

Taṇhā Sutta (AN 4.199)
Le Bouddha identifie 108 verbalisations qui font en permanence partie des schémas de pensée des esprits non entraînés comme étant autant de pièges qui enchaînent l'esprit à taṇhā (l'appétence) et aux malheurs qui s'ensuivent.

Tatiya Vaggo (AN 1.308-321)
De l'importance fondamentale de la vue correcte, et ce qu'il faut faire de l'acte de penser.

Ṭhāna Sutta (AN 4.192)
Quatre moyens de juger une personne, avec les critères qui les définissent. A la réflexion, il est souvent plus simple de ne pas juger.

Thana Sutta (AN 4.115)
Quatre types de déroulements d'actions par lesquels on se révèle comme étant sot ou bien au contraire comme étant sage.

Tikaṇḍakī Sutta (AN 5.144)
Cinq exercices d'attention correcte portée à ce qui est répugnant et ce qui ne l'est pas.

Tirokudda Kanda (Pv 1.5)
Certains de nos ancêtres ou de nos proches décédés ont peut-être été réincarnés en fantômes affamés, qui ne sont plus capables de se débrouiller seuls. Dans ce poème, le Bouddha explique que c'est dans notre intérêt à long terme, et dans le leur, d'honorer leur mémoire par des présents.

Udakarahaka Suttas (AN 1.45-46)
Une comparaison intéressante et parlante de l'esprit avec une mare d'eau.

Udāyī Sutta (AN 5.159)
Cinq prérequis pour enseigner le Dhamma.

Ukkhittāsika Sutta (AN 6.103)
Six avantages dont le discernement permet d'établir la perception de la souffrance dans tous les saṅkhārās.

Upādāna Sutta (SN 12.52)
L'attachement est nourri par l'envie insatiable. Une comparaison avec un bûcher permet de comprendre comment se produit cette alimentation, et ce que signifie faire cesser l'attachement.

Upajjhāya Sutta (AN 5.56)
Cinq sujets de réflexion auxquels tous devraient accorder de l'attention régulièrement.

Upanisa Sutta (SN 12.23)
Une version de la chaîne de coproduction conditionnée qui, au-delà du maillon de la souffrance, indique les étapes qui conduisent à la libération. Cette dernière est donc présentée comme ayant la souffrance pour condition préalable. La chaîne est ici donnée plusieurs fois, en sens direct et en sens inverse.

Upaññāta Sutta (AN 2.5)
De l'ardeur avec laquelle celui qui désire vraiment atteindre l'objectif doit s'engager dans la pratique.

Uposatha Sutta (AN 3.71)
Le Bouddha explique à Visākhā comment observer correctement les jours d'Uposatha et quels en sont les bienfaits.

Uposatha Sutta (AN 4.190)
Un éloge en quatre parties par le Bouddha du Sangha réuni pour une célébration Uposatha, en détaillant les stades de réalisations atteints par les uns et les autres.

Uttarimanussadhamma Sutta (AN 6.77)
Six qualités qu'il faut avoir abandonnées pour pouvoir obtenir une distinction en connaissance et en vision.

Vācā Sutta (AN 5.198)
Cinq conditions qui, lorsqu'elles sont réunies, rendent une déclaration bien énoncée et au-dessus de tout reproche.

Vedanā Sutta (SN 25.5)
Le Bouddha donne une condition suffisante concernant la connaissance des sensations pour avoir l'assurance d'obtenir la réalisation de "l'entrée dans le courant" (sotāpatti) dans cette présente vie.

Vibhaṅga Sutta (SN 12.2)
Présentation de la chaîne de coproduction conditionnée, qui explique l'origine de la souffrance et toutes les étapes de son expression. Une définition est donnée pour expliquer chaque maillon de la chaîne.

Vinayapeyyālaṃ (AN 2.201)
Ce qui a poussé le Bouddha à édicter un code de discipline.

Vīriyārambhādi Vaggo (AN 1.62-65)
De la restriction des désirs et la satisfaction.

Vivādamūla Sutta (AN 6.36)
Six sources de conflits. L'histoire du Sangha et de ses schismes a démontré les effets néfastes de l'attachement aux vues.

Viveka Sutta (SN 9.1)
Un bhikkhu se rend dans la forêt pour pratiquer, mais il se déconcentre. Un deva le ramène compassionnément à la raison.

Yodhājīva Sutta (SN 42.3)
Très similaire au sutta précédent dans ce samyuttta. Un chef guerrier qui s'en remettait à la tradition de sa caste est désillusionné par le Bouddha quant aux résultats de la mort sur le champ de bataille.