Ce site met à disposition des lecteurs
francophones les suttas (discours) donnés par le Bouddha, qui nous ont été transmis à travers les Tipiṭaka.
Le Bouddha était un scientifique dans la discipline de la connaissance de l'esprit et la matière, et il était expert en connaissance de la réalité par expérience directe.
Il n'a jamais fondé aucune religion, ni jamais converti personne à une religion
organisée. Ce qu'il a enseigné n'est rien d'autre que la loi universelle de la nature, applicable à tous en toutes circonstances, et l'usage qui peut en être fait afin de mettre un terme à
toutes les souffrances de l'existence.
Les textes proposés ici n'ont pas la prétention d'être des traductions exactes des originaux en Pāḷi. Ils essaient cependant d'en rendre une image la plus fidèle possible, compte-tenu des compétences du webmestre et des données disponibles à ce jour. Ils sont traduits à partir de sources mises à disposition du grand public: Access to Insight (John Bullit), Mahindarama,
Mettanet,
This is Myanmar,
Accès au canon pali (Michel Proulx) et
Le recueil médian (Christian Maës).
Pour chaque sutta, le détail des sources est indiqué en pied de page.
Très similaire au sutta précédent dans ce samyuttta. Un chef guerrier qui s'en remettait à la tradition de sa caste est désillusionné par le Bouddha quant aux résultats de la mort sur le champ de bataille.
Le meneur d'une troupe de théâtre est désillusionné par le Bouddha quant aux résultats de la performance de la comédie en termes de kamma et de vie future.
Le Bouddha explique que la maîtrise du Dhamma provient du fait de méditer sur six facteurs de l'esprit, chacun d'entre eux devant être compris profondément de six manières différentes.
Le Bouddha dévoile l'objectif, la recherche, l'occupation principale, le désir et l'idéal de six types d'êtres humains, dont les nobles-guerriers (khattiyas).
Célèbre discours dans lequel le Bouddha explique l'équilibrage de l'effort au moyen d'une comparaison avec un instrument à cordes. Suit une description de l'état d'arahant par āyasmā Soṇa.
Mahānāma demande pourquoi, bien qu'il ait intellectuellement compris l'essence du message du Bouddha, son esprit est toujours sujet à des états négatifs. Le Bouddha lui explique pourquoi il en est ainsi, quels sont les inconvénients de la sensualité et lui rapporte une discussion échangée avec des ascètes jains.
Vous avez du mal à vous convaincre que les plaisirs sensuels entraînent beaucoup plus de souffrance que de satisfaction? Le Bouddha donne un exposé détaillé sur le sujet. Suivent des exposés similaires sur les formes matérielles et les sensations.
Le Bouddha explique à Siṅgāla, un jeune homme qui cherche à respecter les dernières volontés de son père, comment on doit protéger les six directions. C'est une sorte de manuel de savoir-vivre expliquant les dangers qui guettent le maître de maison, comment choisir ses amis, comment se comporter vis-à-vis des uns et des autres, afin d'assurer son propre bien-être, celui de sa famille et de tous les proches, et d'acquérir et protéger la richesse.
Le Bouddha décrit ce qui lui permet de pousser son rugissement de lion, c'est à dire ce qui fait qu'il est un être inégalé dans le monde, et ce qui fait qu'aucun être au monde ne peut constituer pour lui un obstacle.
Le Bouddha raconte une histoire s'étant produite dans le passé lointain, à l'ère du Bouddha Kassapa. Comment un de ses disciples a amené cinq cent de ses compagnons à devenir des arahants.
Ce que signifie vivre en accord avec le Dhamma, et quatre écueils qui nous en détournent et dans lesquels de nos jours malheureusement la plupart d'entre nous tombent.
Le général Sīha demande au Bouddha de lui expliquer quels sont les bienfaits du don que l'on peut observer immédiatement. Il est bien conscient de ce qu'il doit accepter sur la seule parole du Bouddha et ce qu'il n'a pas besoin d'accepter de la bouche d'un autre, l'ayant réalisé pour lui-même de par sa propre expérience.
Le Bouddha explique à Visākhā comment observer correctement les jours d'Uposatha et quels en sont les bienfaits.
1. Hommage au Bienheureux, à celui qui s'est totalement libéré (arahant), à celui qui s'est pleinement
et véritablement éveillé de par ses propres efforts.